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X-Tech

: Ain't Nuttin But Music And Good Weed



sortie : 2004
label : Expressillon
style : Electro / breakbeat

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Tracklist :
01/ Intro
02/ Keep 4 My Gangsta
03/ Dat's Da Sound I Luv!
04/ E-legal Substances
05/ Everybody Jumpin!
06/ Don't Fuck Around
07/ Narghileh Session!
08/ Too Hot Tonight
09/ I'm Gonna Show Ya'
10/ Hit It!
11/ To All My Music Maker
12/ Bass Pumpin

X-Tech, aka Traxx Dillazz, est loin d’être un nouveau venu dans le panorama des musiques électroniques actuel. Membre du collectif OQP, créé au début des années 90 à Marseille, collectif qui figure au panthéon des plus activistes sound system travellers, X-Tech a écumé les free en europe, se forgeant une solide culture de live techno au fil des années.
Pour la première sortie du larron, Ain’t Nuttin’ But Music And Good Weed, et au vu de cet officieux CV musical très spécifique, on pouvait légitimement s’attendre à un album classique de hard techno bien influencé. Il n’en est rien.

Dés les premières pistes, on comprend que X-Tech n’a absolument pas l’intention de faire un énième album de furieux technoïde, et que l’on écoutera pas ce son la tête dans les enceintes. On comprend également assez rapidement l’allusion burnée à la fumette présente dans le titre du lp (il fallait oser, tout de même), car l’influence pré-citée se ressent agréablement tout au long de la production.

Electro aérienne sur Dat’s Da Sound I Luv!, breakbeat carrément groovy sur Everybody Junmpin’ ou Too Hot Tonight, l’ensemble est truffé de références, de nombreux samples, et l’on peut se satisfaire d’emblée, car si X-Tech ne fait pas dans le gros son qui tabasse, il a conservé cette marginalité, aussi bien dans les noms des morceaux que dans leur texture sonore, si propre à certains artistes issus de l’underground électronique.

Ainsi, parvenant subtilement à mélanger ses influences diverses, il apporte avec ce premier disque, véritablement réussi, une vision très personnelle. Mélangeant sa culture « teuf » et des aspirations hip hop, voire même ragga (qu’il revendique par ailleurs au sein de son collectif qui ne s’est jamais vraiment éloigné de ces différents courants), il propose un album cohérent et frais. Une curiosité pas vraiment révolutionnaire, mais qui mérite définitivement l’écoute.


Chroniqué par WakMc
le 02/05/2004

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