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Astropolis

: Édition 2010



Notre compte rendu

Lors de notre arrivée à Brest, la ville est déjà en ébullition, au rythme du festival. La veille, les Sonics avaient déjà proposé une soirée tremplin Grand Ouest, en présence des Petits Pilous, et une dizaine de jeunes artistes dont Fraktal ; la présentation du nouveau projet visuel et sonore de Jeff Mills, The Sleeper Wakes ; ou encore les Jeudis du Port avec entre autres Beat Torrent.

Vendredi 30 Juillet

Les organisateurs ont eu la bonne idée de projeter Berlin Calling, film culte d’Hannes Stöhr suivi d’une conférence en sa compagnie. Puis, nous optons pour la soirée Astrofloor à la Suite, à quelques mètres du Bunker Palace (la Carène) dont le seul intérêt est la présence de Fuck Buttons.

L’idée d’investir ces lieux est chouette mais une signalisation depuis le centre-ville aurait été la bienvenue. On oublie cependant très vite ces remarques puisque Julian Jeweil, Dusty Kid ou encore Agoria nous ont concoctés de très beaux sets en présence d’un public chaleureux. Musique intense et binaire dont le mot d’ordre se réfère à un titre du jeune italien, Dusty Kid : Here Comes The Techno ! Agoria confirme sa notoriété et je vous promets qu’on entendra souvent parler de Julian Jeweil.


G. Raffenel



Samedi 31 Juillet

Comme tous les ans, Open Fader organise le célèbre Mix’n’Boules, place Guérin. Une après-midi très conviviale.

L’accès au Bois de Keroual effectué en bus aura été une rude épreuve puisqu’une forte consommation d’alcool ou autres substances illicites entraineront beaucoup de festivaliers en furie. Arrivés sur place, on regrette l’absence du plan du site et du line-up.

Depuis le bar central, nous jetons une oreille à Busy P. Je préfère me diriger vers la scène Mekanik Otto Von Schirach, déguisé, qui arrive sur le plateau venu nous présenter son breakcore malsain.

La suite sera alternée entre le dance-punk de The Subs qui aura électrifié le public et dans un registre complètement différent, sur la scène Hip To Drum, DJ Kentaro, champion du World DMC 2002, qui a eu la bonne idée d’installer une caméra derrière lui, nous permettant d’admirer la maitrise de ses platines.

2h30. Il est temps de rejoindre la Cour pour se laisser emporter sur Danton Eeprom puis Paul Kalkbrenner, tête d’affiche de cette édition hippy freak. Alors que les premiers festivaliers s’effondrent déjà par terre, nous atteignons ici le summum de la soirée.




Je quitte cet endroit quelques instants mes amis pour admirer le talent du parrain d’Astropolis, Manu le Malin. Il fait une seconde apparition vers 6h30 à l’Astrofloor, en remplacement de DJ Pierre. Mais je préfère me rendre à la Cour et me déhancher sur la minimale à l’anglaise de Mathew Jonson. Encore une fois, l’ambiance y est très appréciable au milieu de tous ces sourires, amoureux des musiques binaires, en parfaite communion avec le lever du soleil. Il est 8h quand la bruine brestoise fait son apparition et nous rentrons.

par Antony
le 17/08/2010

Tags : | Astropolis

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