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Clearlake

: Amber



sortie : 2006
label : Domino
style : Indie-Rock

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Tracklist :
01/ No kind of life
02/ Neon
03/ Good clean fun
04/ Finally free
05/ You can't have me
06/ Amber
07/ I hate it that I got what I wanted
08/ Here to learn
09/ Far away
10/ Dreamt that you died
11/ Widescreen
12/ It's getting light outside

Au classement des oubliés des tops 2006 de fin d’année, Amber des Anglais de  Clearlake arriverait sans doute  premier. La faute sans doute à une sortie précoce (janvier 2006), car l’album fut pourtant très bien accueilli à sa sortie. A juste titre.

Petite présentation : Jason Pegg (chant, piano, guitare), Sam Hewitt (synthés, échantillonnage), Woody Woodward (basse, omnichord) et  James Butcher  (batterie), sont hébergés depuis 2000 sur le label Domino (qu’on ne présente plus). Amber est leur troisième album ; le précédent, Cedars, a été particulièrement bien accueilli par le public aux Etats-Unis (la note de 9.1 attribuée par Pitchfork y est sans doute pour quelque chose).

Amber bénéficie de l’expertise sonore de Steve Osborne (U2, Happy Mondays) et Jim Abbiss (Kasabian, Dj Shadow) et le moins qu’on puisse dire c' est que la production est à la hauteur, et ce dès le premier titre, No Kind Of Life, sans doute l’une des meilleures ouvertures d’albums de 2006. Le son massif et saturé des guitares et le martèlement de la batterie n’écrasent jamais le lyrisme distancé de la ligne de chant qui conduit, altière, la mélodie.
Directes et évidentes les mélodies de Amber sont ancrées dans une power pop nineties pénétrante soutenue par des rythmiques impeccables, mais baignent également dans les réminiscences sombres du shoegazing,en témoignent ces nappes sales omniprésentes de distorsions et de fuzz infectieuses. L’accrocheur Finally Free fait revivre toute l’insouciance brit pop façon Blur des 90s, tandis que I Hate It that i got what i wanted petit hymne pop rock addictif a tout du hit radiophonique. Sans être d’une ébouriffante originalité, Amber s’impose néanmoins immédiatement comme l'un des meilleurs disques de l’année par son syncrétisme réussi des différentes tendances de la pop et du rock anglais.

45 minutes, rien à écarter donc sur cet album d’un groupe qui, depuis plusieurs années, trace sa route en marge des combos néo rock actuels, et qui aurait mérité à l’heure des bilans de fin d’année, redisons-le, une meilleure exposition.



Chroniqué par Imogen
le 06/01/2007

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