Accueil | dMute

Grizzly Bear

: @ Point Éphémère - 12/05/2006



Notre compte rendu

"I regret every bad thing I've ever said about Paris because last night was so, so great. The crowd was maybe-actually, definitely-the most appreciative crowd ever. It was so unexpected and a welcome surprise. " Voici ce qu'on peut lire sur le blog de Grizzy Bear .
Il faut dire que le public parisien a particulièrement bien accueilli l'excellente prestation du quartet fraîchement signé chez Warp, qui avait choisi Paris comme première date française de la tournée qui fait suite à la réédition de l'album Horn Of Plenty, sorti en France sous forme de double album agrémenté d'un cd de remixes, chez Asphalt Duchess.

Avertis et profanes ont succombé dès les premiers instants à l'alchimie vocale et instrumentale de Grizzly Bear, qui sur scène, délivre un savant dosage entre organicité folk, mélodies pop célestes et quelques embardées rock plus nerveuses et électrisées.
Edward Droste grand échalas timide à la voix d'ange, chanteur et guitariste, est accompagné de Daniel, guitare et chant, Chris, à la basse, et Christopher à la batterie. Multi- instrumentistes, les quatre hommes n'hésitent pas à recourir à divers instruments (flûte traversière, clarinette, pipeau, etc..) pour donner corps à leur pop/folk subtile, baignée dans un constant halo de réverb, qui en accentue l'évanescence. Grizzy Bear révèle tout au long du set une propension magique aux harmonies vocales superbes, qui magnifient le songwriting mélancolique d'Edward.
Adepte des ambiances rêveuses et contemplatives, le combo n'en oublie pas de varier les ambiances et de durcir son jeu par moments, pour une intensité plus rock. On retiendra longtemps à l'esprit cet instant où la musique prend le pli d'une popsong enlevée, menée par une batterie bondissante. Ed et Christopher mêlent leur chant avec brio. Claphands, claquements de doigts, le public n'est pas en reste. Plus concis, moins étirés et électroniques que sur disques, les morceaux prennent sur scène un tour plus immédiat.
C'est Don't askqui clôt le concert tout en douceur après une heure 10 environ. Le public en redemande, Grizzly Bear revient sur scène. " Another quiet one "annonce Ed. " On était nerveux, on pensait que le public de Paris croisait les bras. Nice crowd ! " ajoute-t-il, visiblement ravi. C'est avec Shift que s'achèvera finalement la prestation. Guitare acoustique, quelques percus qui s'effilochent, pour un final en beauté. Mais le public, toujours pas rassasié, clame le retour du groupe. C'est Chris, un peu gêné, qui revient sur scène, et s'adresse au public survolté : " We don't wanna be like those 'double encore' bands ! On fait même pas un rappel d'habitude ! Come on, on reviendra en France ! "
Rendez-vous pris.


par Imogen
le 18/05/2006

Partager cet article :


A lire également sur dMute :
Painted Ruins
(2017)
RCA
Pop
Shields
(2012)
Warp
folk rock progressif
Veckatimest
(2009)
Warp
Folk progressif
Friend
(2007)
Warp
Psyché-Folk
Yellow House
(2007)
Warp
Neo-Folk/Pop
Horn Of Plenty + The Remixes
(2006)
Asphalt Duchess
Folk



0 commentaire
Laissez un commentaire
Nom (obligatoire)
Mail (ne sera pas publié) (obligatoire)
Site web (facultatif) Recopier le code ci-dessous (obligatoire)



ven. 20/10 - Chronique
Dälek - Endangered Philosophies
dim. 15/10 - Blog
#12
mer. 11/10 - Blog
Dub Engine - Psychosteppa
mar. 03/10 - Blog
Bonnie Li - Plane Crash
lun. 25/09 - Blog
Feldub - Class War
jeu. 21/09 - Blog
Ease the Soul - Unconscious
ven. 15/09 - Interview
Interview avec Ruelgo
ven. 25/08 - Chronique
Grizzly Bear - Painted Ruins
dim. 20/08 - Chronique
Lawrence English - Cruel Optimism
 newsletter : 
ok





Equipe/Contact  |  Partenaires  |  Présentation  |  Crédits  |  Newsletters