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Strip Steve

: Micro Mega



sortie : 2012
label : Boysnoize Records
style : House / Electro-House

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Tracklist :
01/ Micro
02/ Stomp
03/ Money Trouble Funk
04/ Astral Projection Ft Puro Instincto
05/ Radiocheck
06/ All The Time
07/ Music For The Ringtone Generation
08/ Hood
09/ One Thing Ft Robert Owens
10/ Skate Control
11/ Don't Know When
12/ Calcium

Plutôt adepte des albums qui ont un début, une fin, chaque titre mis à telle ou telle place pour une raison bien précise, j'avoue avoir abordé ce premier Lp du Bordelais Strip Steve avec un brin de circonspection. C'est un peu là le risque de chroniquer hors des sentiers de l'instantanée et éphémère actualité, vous avez du coup le temps d'en lire des vertes et des bien mûres grattées sur le compte de l'artiste. Ici, en l’occurrence, pas un agitateur culturel pour remettre en cause le côté "fourre-tout stylistique" de ce Micro Mega.
Force est de constater que c'est la vérité ; d'où la défiance vis à vis d'un jeune gars qui ne l'avait pas spécialement mérité. D'autant qu'étant au fait de ces premiers exploits, que ce soit pour BNR, qui d'ailleurs le signe à nouveau pour ce long format, ou pour cet obscur label australien Bang Gang 12 inches (sur l'Ep P.Y.X. de G.L.O.V.E.S.), on avait sans hésiter calé son nom dans la colonne "Rookie qui le vaut bien".
Donc oui, il a fallu se faire violence, toute proportion gardée. Prendre le temps disons. Et ma foi c'était la bonne méthode.

Le disque est bon. La variation des plaisirs est agréable. On oscille autour d'un panel electro-house tantôt p[r]op (simplet Astral Projection), tantôt plus oldschool ambiance Chicago Warehouse (excellent One thing avec le toujours fringant Robert Owens, oui, celui des Fingers Inc.), avec des teintes acides dans les coins (le bluffant Stomp), quelques grosses ficelles aussi (le fatigant Skate Control), vintage et progressive à souhait (le très court Music For The Ring Tone Generation et le synthétique Mega), des embardées foutrement soul aussi (le bien moite Don't Know When ou le plus robotique Money Trouble Funk) et de beaux coups de cutter hypnotiques (Hood, pas dégueux du tout).

Après, en y allant comme ça, bon train, à fond les ballons dans tous les sens, le Strip Steve aurait pu nous perdre en route. Mais finalement non, pas eu besoin non plus une fois embarqué de trop s'accrocher. On a même pris le temps de se demander si le jeune homme n'était pas en fin de compte en train de chercher sa voie. Une question qu'on peut effectivement se poser. Qui sait ?
D'un autre côté vu le nombre de chemins possibles, le plaisir et le goût avec lesquels il semble les arpenter, choisir n'apparait pas tout de suite comme une nécessité évidente. En un mot comme en cent : "envoies tout minot !!!"

Chroniqué par Yvan
le 20/09/2012

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