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Luke Abbott

: Holkham Drones



sortie : 2010
label : Border Community
style : Electronica / Tech house / Psychédélique

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Tracklist :
01/ 2nd 5th Heavy
02/ Swansong
03/ Whitebox
04/ More Room
05/ Holkham Drones
06/ Trans Forest Alignment
07/ Sirens For The Colour
08/ Hello Tazelaar
09/ Baalnk
10/ Brazil
11/ Soft Attacks
12/ Dumb
13/ Going From 68 to 50

Holkham est une petite bourgade esseulée de la côte est de l’Angleterre, bordée par la tumultueuse mer du Nord et à quelques dizaines de kilomètres de sa principale voisine, Norwich. Un cadre balnéaire pas très « catalogue touristique en papier glacé » peut-être, mais une source d’inspiration pour une musique électronique psychédélique et naturaliste qui ne se tarit pas et dont s’inspire les principaux producteurs du label Border Community que sont James Holden, le patron, ou Nathan Fake, installés là-bas.

Luke Abbott a d’abord trouvé dans cet environnement de quoi nourrir une IDM glitchy sortie chez Output recordings en 2006. Deux ans plus tard, son premier maxi chez Border Community, Tuesday EP sonne un virage plus contemplatif et apaisé, d’où ressortait le très beau Melody 120. Son premier album en est un peu le prolongement, une suite pas illogique de titres électronica, parfois tech house, influencés par le krautrock et un esprit psyché.

La première écoute nous indique de suite chez qui ont est. Les synthés qui grésillent, la saturation de certains thèmes et le spleen qui dégouline sont des ingrédients connus de la maison. Heureusement, ce n’en est pas un cliché non plus. Le morceau Holkham Drones nous rappelle la tech house dark de ses cousins écossais de Silicone Soul en version mid tempo et Swansong ou More Room, des productions électro pop de chez Morr Music.

C’est aussi et surtout son psychédélisme krautrock/proto-techno qui singularise l’Anglais du catalogue Border. 2nd 5th Heavy, Soft Attacks et l’excellent Brazil s’écoutent calés sous la langue et on les laisse nous transporter vers des paysages où les lumières saturent et les formes s’étirent. Des territoires connus sauf qu’Abbott en offre une perspective différente de celle des morceaux trancy de James Holden ou du shoegaze de Ricardo Tobar. Le catalogue du label s’étoffe mais ne se répète pas.


Chroniqué par Damien
le 01/10/2010

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2 commentaires

par Frip (le 04/10/2010)
Ça fait longtemps qu'un disque ne m'avais pas fait cet effet...

Une bonne âme dans la galette... Rien à jeter...Mais des tracks qui portent bien haut.

Brazil résume tout l'album...Epique :)

par icemaker (le 02/10/2010)
Je viens d'en écouter rapidement quelques passages et j'ai directement accroché. C'est génial ! :)
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