Accueil | dMute

Danger Mouse - Sparklehorse

: The Dark Night of the Soul



sortie : 2010
label : Capitol
style : Pop indé

achat/téléchargement

Tracklist :
01/ Revenge (featuring The Flaming Lips)
02/ Just War (featuring Gruff Rhys)
03/ Jaykub (featuring Jason Lytle)
04/ Little Girl (featuring Julian Casablancas)
05/ Angel's Harp (featuring Black Francis)
06/ Pain (featuring Iggy Pop)
07/ Star Eyes (I

The Dark Night of the Soul fut un peu l’Arlésienne attendue pendant plus d’un an par un public excité par l’idée d’écouter la brillante collaboration entre Danger Mouse et Mark Linkous (Sparkelhorse).



Terminé en juin 2009, ce projet ambitieux ne verra jamais le jour du vivant de Mark Linkous, et ce, en raison d’une brouille financière entre Danger Mouse et EMI. A croire que la situation ne s’est débloquée qu’en raison de la disparition consécutive du leader de Sparklehorse et de Vic Chesnutt qui a aussi participé à l’ouvrage. Malheureusement, de projet excitant, The Dark Night of the Soul est devenu en quelque sorte un projet tiroir-caisse ressuscité pour satisfaire les fans abandonnés par les disparitions consécutives de Mark Linkous et Vic Chesnutt, et pour remplir un mois de juillet moribond en matière de sorties discographiques…



On ne peut que se méfier des projets rassemblant un casting alléchant, qui, à l’image de Blakroc semble néanmoins condamné à décevoir l’auditeur. On est certes séduit par la présence sur un même opus d’un casting rassemblant The Flaming Lips, Julian Casablancas, Iggy Pop, Jason Lytle (Grandaddy), Nina Persson (Cardigans), James Mercer (The Shins), David Lynch (responsable d’un livret de 100 pages accompagnant l’album), Black Francis, Suzanne Vega et le regretté Vic Chesnutt. Mais cette malédiction qui frappe les albums "chorales" n’a pas épargné The Dark Night of the Soul, projet inégal qui associe le banal, comme le meilleur.



A ce jeu difficile, The Dark Night of the Soul brille de par les contributions de The Flaming Lips, au sommet de leur forme dans le costume du Pink Floyd, d’un Julian Casablancas inspiré par le registre pop sautillante et d’un Jason Lytle, maître de la pop nostalgique. A cela, viennent s’ajouter les deux contributions aux accents contemplatifs de David Lynch et de Jason Mercer. Pour le reste on ne s’attardera pas sur les titres signés Iggy Pop ou Black Francis qui viennent plomber le projet posthume du leader de Sparklehorse.



The Dark Night of the Soul est un album inégal, mais il permet aux fans de faire un dernier adieu à Mark Linkous et à Vic Chesnutt. Un projet qui n’est pas à la hauteur de ses ambitions mais qui réserve son lot de bonnes surprises. The Show Must Go On.



Chroniqué par Guillaume C.
le 06/09/2010

Partager cet article :





0 commentaire
Laissez un commentaire
Nom (obligatoire)
Mail (ne sera pas publié) (obligatoire)
Site web (facultatif) Recopier le code ci-dessous (obligatoire)



dim. 18/06 - Chronique
Daniel Menche - Sleeper
jeu. 15/06 - Chronique
The Necks - Unfold
mer. 07/06 - Blog
Hugo Kant - Out of Time
sam. 27/05 - Blog
Equipe de Foot - Chapka
jeu. 25/05 - Chronique
Blonde Redhead - 3 O'Clock
lun. 22/05 - Chronique
Bethan Kellough - Aven
sam. 20/05 - Blog
Notilus - S/T
mer. 17/05 - Blog
Kara-Lis Coverdale : Grafts
 newsletter : 
ok





Equipe/Contact  |  Partenaires  |  Présentation  |  Crédits  |  Newsletters