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Emeralds

: Does It Look Like I'M Here?



sortie : 2010
label : Editions Mego
style : Electronica / Krautrock

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Tracklist :
01/ Candy Shoppe
02/ The Cycle Of Abuse
03/ Double Helix
04/ Science Center
05/ Genetic
06/ Goes By
07/ Does It Look Like I'M Here?
08/ Summerdata
09/ Shade
10/ It Doesn't Arrive
11/ Now You See Me
12/ Access Granted

Depuis quelques années maintenant, la Kosmische musik fait un retour fracassant sur le devant de la scène, contaminant tous les continents et tous les styles musicaux actuels. Avec la redécouverte récente de la scène électronique teutonne des années 60-70, une génération entière de monstres hybrides est née qui fait se mêler les synthés de Tangerine Dreams ou encore Popol Vuh aux formes sans cesse mutantes de la musiques contemporaine. Leur nombre va en grandissant. Leur succès également...

Aussi plus rien d’étonnant en 2010 à voir un label comme Editions Mego héberger l'un des piliers de cette nouvelle mouvance cosmique: le trio américain Emeralds et son troisième long format Does It Look Like I’M Here ?.

Si Emeralds est aujourd’hui sous la lumière des projecteurs, c’est donc parce que le contexte s’y prête à merveille. Mais pas seulement… On savait que le trio montait doucement en puissance, affinait sa formule de destruction massive au fil de ses nombreuses sorties. Aujourd’hui elle semble être arrivée à son stade terminal.

Does It Look Like I’M Here ? est une symphonie galactique, un condensé de mélodies solaires et de nappes abrasives. Tous les ingrédients sont là pour mettre l’auditeur en orbite géostationnaire plus vite que n’importe quelle fusée de la NASA : des synthés supersoniques aux oscillations perpétuelles, des guitares aiguisées en embuscade, dopées comme il se doit à la réverbération et à l'écho. Et pour finir du bidouillage électronique à ne plus savoir quoi en faire.

Does It Look Like I’M Here ? est certes un disque où la vitesse côtoie l’hyper abondance de textures. De références aussi : on pense autant à Tangerine Dream qu'à Kraftwerk, Terry Riley, Steve Roach ou encore Philip Glass. Mais en jouant avec intelligence du format court et de l’efficacité mélodique, les Américains se montrent extrêmement convaincants. Tâtez donc un peu de Double Helix et de Genetic.


Chroniqué par Mickael B.
le 02/09/2010

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