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Zëro

: Diesel Dead Machine



sortie : 2010
label : Ici d'ailleurs
style : Rock Alternatif

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Tracklist :
01/ Bobby Fischer
02/ Load Out
03/ Dreamland Circus Sideshow
04/ Pigeon Jelly
05/ Enough... Never Enough
06/ The Opening
07/ Cheeeese
08/ The Cage
09/ Sick to the Bone
10/ Viandox

Comment exister après avoir signé un chef d’œuvre comme Trans line Appointment (1994) et fondé deux groupes mythiques tels Deity Guns et Bästard? Et bien en creusant d’avantage le sillon inauguré il y a plus d’une quinzaine d’années !



Eric Aldéa (fondateur des deux groupes cités précédemment) est ici rejoint par ses collègues de Bästard et Narcophony, deux groupes dont font partie trois des membres de Zëro (Ivan Chiossone, François Cuilleron et Franck Laurino). Le quatuor consume toujours la musique avec fougue, tout en continuant d’explorer les contrées du rock alternatif des années quatre-vingt-dix. Zëro propose un univers qui s’inscrit dans la droite ligne de Deity Guns comme le rappelle le titre Enough... Never Enough, tout en explorant le terrain des musiques électronoise. Eric Aldéa a beau fonder de nouveaux groupes, on ne peut nier qu’il reste toujours la patte de l’artiste. Et on ne va pas se plaindre.



Après un premier album paru en 2007 intéressant mais un peu trop « vert », le comble quand on parle de musiciens d’expérience, Diesel Dead Machine met le groupe sur les rails. Bien loin d’être un All Stars Band ou une resucée de leurs anciennes formations, ce nouvel opus marque véritablement l’acte de naissance de la nouvelle coqueluche de la scène alternative en France. Zëro rend hommage aux grandes heures de la scène alternative des années 90/2000 avec des titres comme The Cage, Bobby Fisher, Load Out, Dreamland Circus Sideshow mais aussi avec Pigeon Jelly qui nous collent le nez dans les premiers albums de dEUS. Toutefois, d’autres influences apparaissent : Cheese, une ritournelle rock psychédélique qui rappelle encore l’ambiance de The Contino Sessions de Death In Vegas, avec l’influence du rock atmosphérique des années 70 en moins. Tandis que le titre Sick to the Bone donne la réplique au punk rockabilly de The Cramps.



Avec ce second album, Zëro s’est construit une identité qui repose encore sur les cendres fumantes de leurs anciennes formations. Mais en gardant toujours l’âme des premiers jours et en installant progressivement de nouvelles inspirations. On attend avec impatience les prochaines productions en espérant que le quatuor persévère d’avantage dans sa recherche de nouveaux horizons.


Chroniqué par Guillaume C.
le 01/02/2010

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