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Raz Ohara & The Odd Orchestra

: II



sortie : 2009
label : Get Physical Music
style : Electro Pop / Synth Pop

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Tracklist :
01/ Fragment I
02/ The Burning (Desire)
03/ Losing My Name
04/ Varsha
05/ Wildbirds
06/ Fragment II
07/ The Day You Suffered Helpless Out Of Reach And All Lines Were Dead
08/ Kingdom
09/ Fragment III
10/ Praise The Day (No One Owes You Nothing)

Patrick Rasmussen alias Raz Ohara a bien vécu depuis ses dix-huit ans et son arrivée de son Danemark natal sur la ville de Berlin.
Début en solo marqué par deux albums signés chez Kitty-Yo, puis chanteur au côté de Gonzales au sein des Nightline City Cruisers puis d'Apparat sur son magnifique Walls. Aujourd'hui associé au producteur Oliver "The Odd Orchestra" Doerell (membre fondateur des duos electronica Swod et Dictaphone), c'est sur Get Physical Music qu'ils signent II, leur deuxième opus donc . Accompagnés pour l'occasion du guitariste Tom Krimi, c'est en triplette qu'ils vont s'amuser à la réalisation de ce disque.

Ohara amène les rythmiques, annonçant aux autres le tempo qu'il souhaite impulser. Krimi brode dessus quelques arpèges et autres boucles, Doerell, lui, apporte sa science des arrangements pour donner cette couleur toute particulière aux titres : complexes et aériens. Voilà en gros le processus créatif d'où est sorti l'ensemble de ces chansons électro-pop.
Dix cadavres exquis sur lesquels Rasmussen pose son chant chaleureux, avec un charme délicieusement désuet et une spontanéité qui l'est tout autant (le génial Wildbirds). De sa voix suave et inattendue - entre Prince et José James - il se fait tour à tour sensuel ou mélancolique, alternant ces effets et flirtant comme un beau diable avec les instrus forgées par ses compagnons de jeu.

D'ambiances "jazzy" (The Burning et ses envolées de cordes finales) en ballades "psychotropicales" (le drogué Losing My Name, la bossa de Praise The Day) et mélopées toutes en contraste, jonglant entre rires, détresse (Varsha) et mystère insondable (l'étrange Kingdom), II garde le cap d'une élégance versatile, avec grâce et prestance. Un album plein d'humilité et de classe, avec à la sortie, ma foi, une bonne surprise. Messieurs, bravo.

Chroniqué par Yvan
le 27/01/2010

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