Accueil | dMute

The Field

: Yesterday and today



sortie : 2009
label : Kompakt
style : Techno atmosphérique

achat/téléchargement

Tracklist :
1/ I Have The Moon, You Have The Internet
2/ Everybody's Got To Learn Sometime
3/ Leave It
4/ Yesterday & Today
5/ The More That I Do
6/ Sequenced

Après un premier essai (From here we go to sublime) exceptionnel, Axel Wilner aka The Field était attendu au tournant.
Allait-il gérer la passe toujours difficile du deuxième album ? Et plus encore, allait-il réussir à maintenir un tel niveau de qualité dans ses productions ?
Sans hésitation, on répondra par l’affirmative aux deux questions.
Evidemment, l’effet de surprise n’agit plus comme sur le premier album. Mais son contenu en est (presque) tout autant impeccable.

Yesterday and today s’ouvre sur I have the moon, you have the Internet, piste de décollage idéale pour s’envoler dans la constellation The Field. Sa techno progressive émerveille autant qu’elle hypnotise pour finir en apesanteur.
S’ensuit la superbe reprise des Korgis Everybody’s got to learn sometime. Tube myhique du debut des années 80, le morceau s’accommode parfaitement des nappes trancey du suédois. Magnifique.
Leave it accèlère la cadence et propose un kaléidoscope musical qui donne le tournis. On y retrouve les mêmes ingrédients que sur From here we go to sublime : boucles infinies et bleeps cosmiques extatiques sont ainsi noyés sous d’épaisses vagues de synthés pour finir dans une orgie électronique étouffante.
Plus lent et plus long (trop ?), Sequenced convainc moins. Un peu comme The more that I do, malgré une techno rêveuse de bonne facture.
Heureusement le morceau éponyme conclut l’opus en beauté. Sur Yesterday and today, rythmiques saccadées et samples vocaux sont portés par un vent numérique d’une force incroyable. Ou tout l’art du suédois de nous proposer un panache parfait de techno minimale, de trance, de shoegaze et de krautrock.

Au final c’est donc encore cette capacité à élever son auditeur dans un cosmos infini qui nous frappera le plus. Axel Wilner fait partie des grands producteurs techno de son époque, c’est certain. Il relève le challenge qui lui était proposé avec brio. Bravo

Chroniqué par Fabien
le 13/06/2009

Partager cet article :


A lire également sur dMute :
Blog
Top
Bilan 2016
From here we go sublime
(2007)
Kompakt
Dream Techno



0 commentaire
Laissez un commentaire
Nom (obligatoire)
Mail (ne sera pas publié) (obligatoire)
Site web (facultatif) Recopier le code ci-dessous (obligatoire)



mer. 15/11 - Chronique
Protomartyr - Relatives in Descent
sam. 04/11 - Blog
#12 (deuxième partie)
mer. 01/11 - Blog
Igloohost - Neō Wax Bloom
mar. 24/10 - Blog
#21 : Oiseaux-Tempête
dim. 22/10 - Blog
NO NEW YORK (1978)
ven. 20/10 - Chronique
Dälek - Endangered Philosophies
dim. 15/10 - Blog
#12
mer. 11/10 - Blog
Dub Engine - Psychosteppa
 newsletter : 
ok





Equipe/Contact  |  Partenaires  |  Présentation  |  Crédits  |  Newsletters