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Royksopp

: Junior



sortie : 2009
label : Astralwerks
style : Electro-Pop

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Tracklist :
01/ Happy up here
02/ The girl and the robot feat. Robyn
03/ Vision one
04/ This must be it feat. Karin Dreijer
05/ Röyksopp forever
06/ Miss it so much feat. Lykke Li
07/ Tricky tricky feat. Karin Dreijer
08/ You don't have a clue feat. Anneli

Pourquoi me suis-je attardé sur Junior, le nouvel album de Röyksopp ? Après l’intoxication alimentaire dûe à la soupe The understanding, était-il vraiment nécessaire de se pencher à nouveau sur le cas des Norvégiens ? Jusqu’il y a quelques mois, la réponse aurait été négative. Mais la rencontre avec des amis scandinaves m’a fait changer d’avis. Les Norvégiens apprécieraient-ils Röyksopp simplement parce qu’ils sont Norvégiens ? J’en doute. Voyons un peu.

Et c’est vite vu, le duo nordique reprenant une recette identique. Mais la mauvaise gifle reçue sur leur dernier album permet de regarder Junior sous un autre angle. Oui, Torbjørn Brundtland et Svein Berge font revivre les années 80 sous une forme de techno analogique très largement teintée de pop. Non, les années 80 n’ont pas marqué la musique d’une empreinte très noble. Mais il y a ici quelques morceaux cachés qui valent un petit détour.

Happy up here rappellera clairement aux connaisseurs l’excellent So easy présent sur le premier album Melody AM. Les tracks suivantes auront pour effet de décourager tout auditeur allergique au revival des 80’s, ou de rassembler les fans de Kylie Minogue autour de The girl and the robot. Jusqu’à l’agréable This must be it où la jolie, car originale, voix de Karin Dreijer s’entend parfaitement avec les synthés analogiques composant la mélodie.

L’instrumental Röyksopp forever, plus downtempo illustre parfaitement le côté enjoué de Junior, et de Röyksopp en général. L’enthousiasme m’abandonne quand les premières notes Miss it so much résonnent. Röyksopp nous ressert la soupe électro-pop de The Understanding. Un breuvage tellement indigeste qu’il vous restera collé à l’estomac jusqu’à la fin de l’album. Exception faite de Silver Cruiser, piste quasi-instrumentale dont la lente progression s’avère être agréable et, fait rare chez le duo norvégien, triste.

Comme sur The Understanding, je n’écouterai que quelques rares tracks de Röyksopp, jetant le reste à la poubelle sans aucun remord. Certains apprécieront sans doute. Je suis désormais persuadé que mes amis norvégiens font preuve de nationalisme musical. Ou bien de mauvais goût.

Chroniqué par Camille
le 06/05/2009

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