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Frank Riggio

: Anamorphose



sortie : 2008
label : CCT Records
style : Electronic breaks

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Tracklist :
01/ Anamorphose
02/ Natural Trip
03/ Robots Designed By Robots
04/ Walk Under A Thundery Sky
05/ Ogo
06/ Blind City
07/ The Sounds Manipulated
08/ Molting Cycle
09/ Derdra Silodar
10/ From The Film
11/ Platonic
12/ Cicatrice
13/ Statis Vampir

Vous aimez Amon Tobin ? Envoyez "Riggio" à votre disquaire et introduisez l’objet dans votre platine. L’enfant caché du Brésilien poursuit son apprentissage pour égaler le maître et livre Anamorphose, son deuxième album, après Visible in darkness en 2007.

Très appliqué sur son premier opus, le Toulousain Frank Riggio poursuit son chemin sur les traces d’Amon Tobin , et plus particulièrement vers sa théorie du chaos, utilisée comme bande-son du jeu vidéo Splinter Cell. Bien ficelé et plus abouti que Visible in darkness, Anamorphose se consomme tranquillement, façonné par une multitude de samples récupérés à droite à gauche. Nul doute que ce gars là a un sens inné du rythme et de l’orchestration. Et comme dans le Deo de Tobin, les premières notes de Robots designed by robots pourraient servir de bande-son au meurtre de Basic Instinct. On ne peut blâmer le manque d'homogénéité de l'album.

Que lui reprocher alors ? Parfaitement cohérent, l'opus déroule paisiblement mais sans pic de forme. Il manque un ou deux "singles" qui pourraient tirer l'ensemble vers le haut.

Mais là n’est pas le but de Riggio, qui souhaitait faire de son album une bande originale de film. Le Toulousain préfère dérouler tranquillement telle une musique de jeux vidéos, comme Chaos Theory, taillé sur mesure pour Splinter Cell.

Une bande originale d’accord, mais pour quel genre de film ? Une histoire résolument sombre dans une ville sans couleurs, où le soleil n’apparaît que sur les panneaux publicitaires d’agences de voyage. Pas d’amour ni de jolis sentiments, juste des règlements de compte entre criminels sans pitié.

Rien dans la musique de Frank Riggio ne permet d’échapper à cette froideur. Pas même la voix féminine présente sur Blind city, agissant comme un mirage dans le désert humain de cet univers.

Un disque qu’il faut écouter, plutôt seul qu’entre amis. La ressemblance avec Tobin est frappante, presque dérangeante.


Chroniqué par Camille
le 11/12/2008

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(12/12/2008)

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(2007)
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Electro Cinématique



5 commentaires

par Alcée (le 27/01/2009)
Bah oui mais c'est un forfait... Bon tant pis.

par Camille (le 06/01/2009)
Le lien pour acheter Anamorphose est indique dans la chronique, sous la pochette de l'album. Enjoy !

par loplop (le 18/12/2008)
oui, certes, idem où acheter cet album?

par Alcée (le 15/12/2008)
J'aime bien ce que fait Franck Riggio, mais comment acheter Anamorphoses quand on n'est pas aux USA ou qu'on ne veut pas d'Itunes ?

par Tehanor (le 15/12/2008)
C'est clair que la ressemblance est frappante. Suffit de comparer Proper Hoodidge, d'Amon Tobin, et Statis Vampire, de Frank Riggio, c'est carrément du plagiat !
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