Accueil | dMute

Morning Star

: The Opposite Is True



sortie : 2005
label : Microbe
style : Rock

achat/téléchargement

Tracklist :
01/ Black Swan
02/ Breaking Through a Wave
03/ Sunbeam
04/ Great Day
05/ Invisible Man
06/ The Opposite Is True
07/ Newt Love
08/ Cuckoo
09/ Too Much Love
10/ Going Home

Il y a quatre ans My Place in the Dust vous avait enchanté par sa sensibilité à fleur de peau, l’éclectisme de ses influences, la richesse et la retenue de ses compositions. C’est donc avec impatience que vous attendiez le troisième album de Morning Star. Et dès les premières mesures, vous êtes conquis ; The Opposite Is True s’ouvre sur le sublime Black Swan, tendre ballade aux atmosphères poétiques, où la voix de velours de Jesse D. Vernon, d’abord accompagnée d’une unique guitare sèche, est rejointe par des choeurs angéliques et les accords harmonieux de cuivres et de cordes.

Le reste de l’album est beaucoup moins convainquant. Alors vous doutez. My Place in the Dust est-il le magnifique album dont vous gardiez le souvenir ? Vous le réécoutez. Effectivement, My Place in the Dust était très réussi. Mais, pourquoi The Opposite Is True vous déçoit-il autant ? Vous remettez le CD sur la platine.

Il semble que Morning Star se soit replongé dans ses disques des sixties ; The Opposite Is True se nourrit de la diversité musicale de ces années originelles. Si ses morceaux empruntent parfois les intonations tonifiantes du rock (Invisible Man), Jesse D. Vernon fait l’erreur à plusieurs reprises de tomber dans la futilité agaçante d’une pop niaise (Great Day, Going Home). L’influence majeure de l’album reste tout de même le folk, en tension entre deux extrêmes : l’intimisme malheureux de la voix du Bristolien et d’une guitare sèche dont les mélodies peinent à vous transporter et la sophistication plus attrayante d’une instrumentation ample et riche, produit d’une collaboration sans bavure avec des musiciens estimables : John Parish, complice de PJ Harvey, le bassiste Jim Barr, la chanteuse Tammy Payne (Breaking Through a Wave, Cuckoo).

Malgré la production de Benoît Rault, plus connu sous le nom de Ben’s Symphonic Orchestra, et la trogne attachante de Jesse D. Vernon sur la pochette, vous en venez à éprouver un peu de dépit pour The Opposite Is True. Vous vous dîtes que Morning Star fera mieux la prochaine fois.

Chroniqué par dfghfgh
le 18/04/2005

Partager cet article :





0 commentaire
Laissez un commentaire
Nom (obligatoire)
Mail (ne sera pas publié) (obligatoire)
Site web (facultatif) Recopier le code ci-dessous (obligatoire)



mer. 15/11 - Chronique
Protomartyr - Relatives in Descent
sam. 04/11 - Blog
#12 (deuxième partie)
mer. 01/11 - Blog
Igloohost - Neō Wax Bloom
mar. 24/10 - Blog
#21 : Oiseaux-Tempête
dim. 22/10 - Blog
NO NEW YORK (1978)
ven. 20/10 - Chronique
Dälek - Endangered Philosophies
dim. 15/10 - Blog
#12
mer. 11/10 - Blog
Dub Engine - Psychosteppa
 newsletter : 
ok





Equipe/Contact  |  Partenaires  |  Présentation  |  Crédits  |  Newsletters