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Omid

: Monolith



sortie : 2003
label : Mush
style : Hip-hop

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Tracklist :
01/ Arrival / Departure
02/ Robert L. Ripley (feat. Hymnal)
03/ Up
04/ Live from Tokyo (feat. Luckyiam.PSC, Slug, Aceyalone, Murs & DJ Drez)
05/ Sound of the sitar
06/ Double header (feat. Buck 65)
07/ Research
08/ Myth behind the Man (feat. Abstr

Après les récentes (et excellentes !) productions de Villain Accelerate (Maid of Gold) et Daedelus (Rethinking the weather), Mush nous sert une nouvelle galette de hip-hop neuf et... vivifiant !
Troisième album de ce foisonnant producteur qu’est Omid Walizadeh (Beneath the Surface en 2001 puis Distant Drummer en 2002), Monolith s’ouvre sur un beat enivrant où les voix entremêlées semblent irréelles, optant d’entrée de jeu pour une ambiance protéiforme, enchevêtrements d’influences, amas de sons et de références, où nombre de MC’s de renoms appose leur flow parfaisant ainsi les productions fantasques d’Omid.
Du "classique" Live from Tokyo où apparaissent Murs, Aceyalone, Luckyciam.Psc, Slug et DJ Drez aux scratches... (rien que ça...) au très oriental et bien nommé Sound of the Sitar, en passant par des sonorités plus sombres, (Up) évoquant notamment Sixtoo, Omid s’affirme une nouvelle fois comme un grand producteur n’ayant rien à envier à nombre de ses consorts autrement plus réputés. Mais là où certains s’arrêtent en chemin et délivre un hip-hop fade et sans une once d’originalité, Omid, lui, a gardé cette pincée de folie qui fait d’un nouvel opus autre chose qu’un simple "disque de plus".
Foncièrement funky sur Research, délicatement rétro sur Double Header (accompagné comme il se devait sur un tel thème par le désormais incontournable Buck65), percutant et plus rageur sur I’m Just a Bill (épaulé ici par Spoon, présent à la production et alliant beatboxing et MCing), définitivement décalé sur Shock and Awe (sur le quel sévit le non moins bien choisi Busdriver), on ne s’ennuie décidément pas à l’ascension de ce monolithe musical de 60 minutes. Seul où entouré de ses comparses, Omid fait mouche à tous les coups et gère le tout en véritable maestro, évitant les écueils du "foutraque" tout en conservant une réelle spontanéité et un plaisir à faire de la musique.
Hymnal qui ouvrait l’album est également présent pour l’"outro", comme une touche finale à un projet délirant et frais à consommer à forte dose et sans aucune modération... certifié bénéfique pour la santé mentale et physique... essayez, vous verrez.

Chroniqué par Oropher
le 17/11/2003

Tags : Omid | Monolith | Mush | Hip-hop

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