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Dossier

: Portrait électronique #9 - Oren Ambarchi




Oren Ambarchi - avril 2011




On va le voir, 2011 est une année faste pour l'australien Oren Ambarchi. Mais il est connu pour ça: pour ne jamais s'arrêter, pour passer de continents en continents et enchaîner les projets à une vitesse qui défie l'entendement.

D'abord batteur, il est devenu en quelques années un des électrons libres les plus adulés des musiques électriques et aventureuses. Ses accointances avec des formations telles que Sunn O))) y sont certes pour quelque chose. Ses apparitions régulières au côté de figures importantes des musiques expérimentales comme Keith Rowe, Otomo Yoshihide, Z'EV ou Gunter Muller, ont aussi grandement œuvré à sa reconnaissance internationale. Mais le plus important, il le doit surtout à lui-même et à des albums de la trempe d'Insulation (Touch, 1999), Triste (Southern Lord, 2005) ou The Pendulum's Embrace (Touch, 2007) qui ont tous, chacun à leur manière, imposé sa vision d'une ambient music de l'extrême, pas si loin que ça de certaines expériences propres aux musiques minimalistes.

En solitaire, la guitare électrique est devenue son meilleur compagnon, sa pratique si particulière de l'instrument l'érigeant au rang d’éminence du jeu micro-tonal et du drone le plus écrasant. Cela dit, encore aujourd'hui, il n'hésite pas longtemps s'il lui faut accompagner ses camarades à la batterie. On l'a bien vu récemment pour un album d'une forte intensité électrique: Tima Formosa, au côté de ses acolytes guitaristes Keiji Haino et Jim O'Rourke.

Mais revenons à cette années 2011. Déjà quatre projets sont sortis où Ambarchi partage l'affiche, le plus souvent, avec des complices de toujours. Citons en trois: Indeed avec Jim O'Rourke (la chronique arrive bientôt sur Dmute), Dream Request avec Robbie Avenaim, et In A Flash Everything Comes Together As...le successeur tant attendu du terrible Tima Formosa.

En attendant la sortie d'un nouvel album solo prévu pour la fin d'année, vous pourrez croiser Mr. Ambarchi le 1er novembre au Batofar et le 8 novembre à la Gaîté Lyrique si vous êtes parisiens. A bon entendeur...

Pour ma part, j'ai rencontré l'australien au printemps dernier à l'occasion d'un concert donné au collège des bernardins.



Photo : Mickael Berland (pandemik@dmute.net). Oren Ambarchi, le 12 avril dernier à Paris.



par Mickael B.
le 21/10/2011

Tags : Dossier

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